The Armed Army with the Homeland (Dr. George Chibli)
Those who call themselves staunch “resistance advocates” bombard us with the claim that the Lebanese army is incapable of protecting the homeland. Consequently, they argue that what is referred to as “the resistance” is an absolute necessity, with no alternative in the matter of repelling enemy aggression. It is as if these individuals are on a journey outside of history and geography, detached from unfolding events, indulging in fervent appearances with populist rhetoric that fuels their supportive environment, all while chanting, “At your service, O Resistance!”
These daily displays are nothing more than empty slogans. They lack realism, defy logic, and stand in desperate need of credibility. The detachment of these so-called resistance advocates from the outcomes of conflicts—wars that have plunged the country into the inferno of death, destruction, displacement, oppression, and economic collapse—is at its peak. Where, then, is the resounding victory? Where are the grand achievements—the drowning of Israel in the sea, the liberation of Jerusalem and Gaza, and the reclaiming of Palestine in all its towering pride? Moreover, where are the leaders of the first, second, and third ranks? It is time for these advocates to learn a lesson, abandon their false arrogance, and heed one simple command: “About-face! Retreat!”
The issue of the army has divided people into two camps: an overwhelming majority that supports its exclusive role in defending the country, and a minuscule, powerless minority launching a vicious campaign to discredit the army’s ability to protect the homeland against an arrogant enemy—an agenda that is undoubtedly far from innocent.
The Lebanese army is the qualified military force entrusted with the duty of safeguarding the homeland—its land, people, and institutions—from any threat. While we do not claim that our army possesses the most advanced weaponry or cutting-edge technology, it certainly has two essential qualities: combat capability and the trust of its people. It stands bravely in battle, supported by a home front that provides unwavering backing, as well as diplomatic efforts that engage key decision-making capitals and move towards friendly and allied nations to intervene effectively and enforce the will of peace—ensuring that Israel does not engage in aggression and remains committed to the armistice agreement.
The Lebanese army, which enjoys the unconditional support of the people, is the nation’s sole protective shield and the ultimate guarantee for safeguarding the country’s sovereignty. However, the issue of arming the army—equipping it with modern and advanced weaponry—has been persistently diluted and its resolution repeatedly postponed. The well-known opponents of this move do not want the Lebanese state to be empowered, as this would hinder the dominance and predation of their own parallel entity. Their goal can only be achieved in the absence of a strong army, turning the country into an open battlefield for regional conflicts and an eternal war theater under the worn-out slogan of “defending the Palestinian cause.”
We will never abandon our demand to equip the Lebanese army with the necessary modern weaponry. This is a national consensus that overrides all sectarian, religious, and political considerations. As for those who are determined to thwart this cause, they are nothing but traitors and agents serving a dubious agenda—ones whose treachery cannot be condemned enough, even by the harshest of penalties.
L’Armée Armée de la Patrie (Dr. George Chibli)
Ceux qui se qualifient de fervents « résistants » nous assènent l’argument selon lequel l’armée libanaise serait incapable de protéger la patrie. Par conséquent, selon eux, l’existence de ce qu’ils appellent « la résistance » est une nécessité absolue, sans alternative possible pour repousser l’agression de l’ennemi. On dirait que ces individus vivent en dehors de l’histoire et de la géographie, totalement déconnectés des événements en cours, se livrant à des démonstrations enflammées et à une rhétorique populiste qui alimente leur environnement favorable, tout en scandant : « À ton service, ô Résistance ! »
Ces mises en scène quotidiennes ne sont que des slogans vides. Elles manquent de réalisme, défient la logique et souffrent d’un cruel manque de crédibilité. L’éloignement des prétendus résistants face aux conséquences des conflits—des guerres qui ont plongé le pays dans l’enfer de la mort, de la destruction, du déplacement, de l’oppression et de l’effondrement économique—atteint son paroxysme. Où est donc cette victoire éclatante ? Où sont les réalisations grandioses, le projet de jeter Israël à la mer, la libération de Jérusalem et de Gaza, et la récupération d’une Palestine fière et souveraine ? Et où sont les dirigeants des premiers, deuxièmes et troisièmes rangs ? Il est temps que ces résistants autoproclamés tirent une leçon, abandonnent leur arrogance mensongère et exécutent un seul ordre : « Demi-tour, arrière ! »
La question de l’armée a divisé la population en deux camps : une écrasante majorité qui soutient son rôle exclusif dans la défense du pays, et une infime minorité impuissante, lancée dans une campagne acharnée visant à discréditer la capacité de l’armée à protéger la nation contre un ennemi arrogant—une campagne dont les intentions ne sont certainement pas innocentes.
L’armée libanaise est la seule force militaire qualifiée pour accomplir le devoir de défense nationale, protégeant le territoire, le peuple et les institutions contre toute menace. Certes, nous ne prétendons pas que notre armée dispose des technologies et des armements les plus avancés, mais elle possède deux atouts essentiels : la compétence au combat et la confiance de la population. Elle affronte l’ennemi avec bravoure, soutenue par un environnement patriotique qui lui offre un appui indéfectible, ainsi que par une diplomatie active qui mobilise les capitales influentes et sollicite l’intervention des pays alliés et amis pour imposer la paix et empêcher toute agression israélienne en veillant au respect de l’accord d’armistice.
L’armée libanaise, soutenue sans réserve par la population, est le seul bouclier protecteur et la garantie ultime de la souveraineté nationale. Or, la question de son armement—lui fournir des équipements modernes et performants—a toujours été diluée et sa résolution constamment reportée. Ceux qui s’y opposent sont bien connus : ils ne veulent pas d’un État libanais fort, car cela compromettrait leur emprise et leur domination. Leur objectif ne peut être atteint qu’en l’absence d’une armée puissante, transformant ainsi le pays en un champ de bataille où se règlent les comptes régionaux et où se mène une guerre sans fin sous le prétexte usé de la « défense de la cause palestinienne ».
Nous ne renoncerons jamais à notre revendication d’équiper l’armée libanaise d’un armement moderne et approprié. Cette exigence bénéficie d’un consensus national qui transcende toutes les considérations confessionnelles, religieuses et politiques. Quant à ceux qui s’acharnent à saboter cette cause, ils ne sont que des traîtres, des agents à la solde d’une agenda suspect—des criminels dont la trahison mérite la plus sévère des condamnations.